Cotation en dollar néo-zélandais · Nouvelle-Zélande

Cours de l’Or aujourd’hui en dollar néo-zélandais

Au 4 septembre 2026, le gramme d’or fin vaut 242,45 NZ$, soit 242 454 NZ$ le kilogramme et 7 541 NZ$ l’once troy. Au taux de change du jour, 1 € vaut 1,9755 NZ$, ce qui place le même gramme à 122,73 €. Sur la clôture précédente, l’or varie de ▼ −0,8 % en euros.

La Nouvelle-Zélande n’a pas de pièce d’investissement nationale, mais elle a une monnaie parmi les plus échangées du monde rapportée à la taille de son économie, et une règle fiscale sur l’or que peu de pays appliquent.

Cours en directDirectCours de l’Or du 4 septembre 2026

1 g d’or fin242,45 NZ$▼ −0,8 % sur la veille, en euros
1 once troy7 541 NZ$31,1035 g d’or fin
1 kilogramme242 454 NZ$Format de référence du marché
1 euro vaut1,9755 NZ$Taux de change du 4 septembre 2026
Conversion

Combien vaut un poids d’or fin en dollar néo-zélandais

Les valeurs ci-dessous sont celles du métal fin, hors prime de fabrication et hors façon. Un lingot ou une pièce se paie toujours un peu plus que cette valeur intrinsèque, un bijou un peu moins.

Valeur de l’or fin en dollar néo-zélandais au 4 septembre 2026, par poids, au cours de clôture et au taux de change du jour
Poids d’or finValeur en dollar néo-zélandaisValeur en euros
1 gramme242,45 NZ$122,73 €
5 grammes1 212 NZ$613,65 €
10 grammes2 425 NZ$1 227 €
20 grammes4 849 NZ$2 455 €
1 once troy (31,1035 g)7 541 NZ$3 817 €
50 grammes12 123 NZ$6 137 €
100 grammes24 245 NZ$12 273 €
500 grammes121 227 NZ$61 365 €
1 kilogramme242 454 NZ$122 731 €

Performance du cours de l’or en dollar néo-zélandais

Variation de la cotation de l’once d’or fin, convertie au taux de change de chacune des dates retenues.

Variation du cours de l’or en dollar néo-zélandais, arrêtée au 2 septembre 2026
PériodeDate de départCours de départVariation
Un mois3 août 20266 894 NZ$+7,3 %

Source : cours de l’once d’or fin à la date indiquée, relevé par GoldAPI sur le marché de Londres, taux de change de référence de la Banque centrale européenne. Il s’agit de cotations de marché, et non de prix de rachat. Ces variations sont des constats portant sur des périodes closes ; elles ne préjugent en rien des évolutions à venir.

Le titre 999 ‰ a sa page détaillée en euros : cours et méthode de calcul de l’or 24 carats, avec les poinçons qui l’identifient et la conversion d’un poids de bijou en valeur de métal.

Régime de change

Le kiwi, petite monnaie très échangée

Le dollar néo-zélandais flotte librement depuis mars 1985, date à laquelle la Nouvelle-Zélande a abandonné tout ancrage. Le pays a été pionnier à un autre titre : sa banque centrale a été la première au monde à adopter une cible d’inflation explicite, à la fin des années quatre-vingt, un modèle repris depuis presque partout.

Le paradoxe du kiwi tient à sa taille. L’économie néo-zélandaise est modeste, mais sa monnaie figure parmi les plus traitées sur le marché des changes, très au-delà de ce que justifierait son poids. Elle doit cette place à des taux d’intérêt longtemps supérieurs à ceux des grandes économies, qui en ont fait un support privilégié des opérations de portage, et à son statut de monnaie liée aux matières premières agricoles.

Il en résulte une volatilité marquée. Le kiwi monte quand l’appétit pour le risque domine et recule brutalement quand il s’inverse — au moment précis où l’or, lui, progresse. Les deux mouvements se cumulent, et la hausse du métal mesurée en dollars néo-zélandais dépasse fréquemment celle mesurée en euros.

Le chiffre affiché ici provient de nos cotations du métal fin sur la place de Paris, converti au taux du jour.

Produits

Un pays minier sans pièce d’État

La Nouvelle-Zélande extrait de l’or depuis les ruées du dix-neuvième siècle en Otago et sur la côte Ouest. Deux exploitations structurent aujourd’hui la production : Macraes, dans l’Otago, en activité depuis 1990 et plus grande mine d’or du pays, et Waihi, dans l’île du Nord, sur un district qui a livré plusieurs millions d’onces au fil de son histoire.

Ce passé minier n’a pas donné de pièce d’investissement nationale. Il n’existe pas d’équivalent néo-zélandais du Krugerrand ou de la Maple Leaf émis par l’État. L’atelier privé qui porte le nom de Monnaie de Nouvelle-Zélande frappe surtout des pièces de collection à cours légal pour le compte d’autres juridictions du Pacifique, ce qui prête régulièrement à confusion : la mention « cours légal » sur une pièce ne dit rien de sa valeur en métal.

Ce que l’on trouve réellement dans les tiroirs néo-zélandais est britannique. Le souverain, frappé au titre de 916,7 millièmes et contenant 7,3224 grammes d’or fin, a circulé dans tout l’Empire, y compris dans les colonies australasiennes. Il est coté chaque jour sur le marché français, comme le demi-souverain, et figure à ce titre dans le tableau ci-dessous.

Ce tableau convertit en dollars néo-zélandais les cotations du marché français du jour, primes comprises.

Cotations de marché relevées sur le marché français au 4 septembre 2026, primes comprises, converties en dollar néo-zélandais au taux du jour.
ProduitOr finCotation en dollar néo-zélandaisCotation en eurosActions
Souverain7,3224 g1 778 NZ$900,00 €
Demi Souverain3,6612 g938,36 NZ$475,00 €
Lingotin 1 once31,1035 g7 999 NZ$4 049 €
Lingot 1 kg1 000,0000 g239 411 NZ$121 190 €

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Parité

Quand la monnaie amplifie le mouvement du métal

Le prix de l’or en dollars néo-zélandais est le prix en euros multiplié par le nombre de dollars néo-zélandais que vaut un euro. Sur cette paire, le second terme est particulièrement mobile, ce qui distingue cette page de celle du dollar de Hong Kong ou du dollar de Singapour.

Le schéma typique est celui de l’amplification. Une crise financière fait monter l’or et reculer le kiwi, monnaie cyclique délaissée dès que l’aversion au risque revient. L’épargnant néo-zélandais voit alors une progression nettement supérieure à celle qu’enregistre un épargnant en euros. En phase d’expansion mondiale, le kiwi se raffermit et l’effet s’inverse, jusqu’à transformer une hausse en euros en stagnation locale.

Pour un Français installé en Nouvelle-Zélande, cette amplitude a une traduction pratique : le moment de la conversion compte presque autant que le moment de la vente. La simulation ci-dessous isole l’effet arithmétique d’une variation de parité de cinq pour cent, à cours du métal inchangé en euros. Elle ne prévoit rien.

Simulation d’arithmétique, à cours du métal inchangé en euros : effet d’une variation de la parité sur la valeur du gramme. Ce ne sont pas des cotations.
Hypothèse de change1 € vaut1 g d’or fin
dollar néo-zélandais plus faible de 5 %2,0795 NZ$255,21 NZ$
Parité du jour1,9755 NZ$242,45 NZ$
dollar néo-zélandais plus fort de 5 %1,8767 NZ$230,33 NZ$
Fiscalité

Pas d’impôt général sur les plus-values, et pourtant un or imposé

C’est la particularité la plus utile à connaître. La Nouvelle-Zélande n’a pas d’impôt général sur les plus-values, ce qui lui vaut une réputation de terre clémente pour l’épargnant. Sur l’or, cette réputation est trompeuse.

L’administration fiscale néo-zélandaise applique en effet un critère d’intention : un bien acquis dans le but dominant de le revendre produit, à la revente, un revenu imposable et non une plus-value exonérée. Or elle considère que l’or d’investissement ne procure aucun rendement pendant la détention et que la seule manière d’en tirer un profit est de le vendre — d’où la conclusion que l’intention de revente est en pratique établie. La charge de la preuve contraire pèse sur le contribuable, et elle est difficile à porter.

Sur la taxe indirecte, en revanche, le régime est clair et favorable : la fourniture de métal fin, au sens de l’or à 995 millièmes au moins, est exonérée de la taxe sur les biens et services. Un lingotin d’investissement s’y achète donc hors taxe, comme dans l’Union européenne.

Pour une revente réalisée en France, c’est la loi française qui s’applique, quel que soit le pays d’achat : taxe forfaitaire assise sur le prix de vente, ou sur option régime de la plus-value réelle avec facture nominative et datée. Les deux régimes sont comparés sur notre page consacrée à la taxation des métaux précieux. Si votre situation est transfrontalière, faites-la examiner : les conventions bilatérales règlent les cas de double imposition, mais elles ne s’appliquent pas d’elles-mêmes.

GOLDMARKET

Expertiser en France un or venu de Nouvelle-Zélande

Les souverains et demi-souverains sont les objets que nous rencontrons le plus souvent en provenance des anciennes colonies britanniques. Ils sont contrôlés sur le poids, le diamètre, l’épaisseur et la signature magnétique. Très répandus, ils sont aussi imités : le contrôle n’a rien d’une formalité, et il est systématique.

Attention aux pièces dites de collection frappées pour des juridictions du Pacifique. Leur valeur faciale et leur présentation ne préjugent en rien de leur contenu en métal, qui peut être faible ou nul. Nous les examinons comme n’importe quel objet : titre réel, poids réel, et valorisation sur le poids d’or fin. Une éventuelle valeur numismatique se traite séparément.

Le montant d’un rachat se constate lors d’une expertise gratuite, sur ce que vos objets contiennent réellement, et il vous est remis par écrit avant toute décision. Nos agences se trouvent en France et en Belgique, et les règlements s’effectuent en euros.

Questions fréquentes sur le cours de l’or en dollar néo-zélandais

Réponses d’ordre général, à jour au 4 septembre 2026. Elles ne constituent ni un conseil en investissement ni un conseil fiscal personnalisé.

Qui est GOLDMARKET ?

GOLDMARKET est une maison spécialisée dans l’achat et le rachat d’or et de métaux précieux, présente à travers son réseau d’agences en France et en Belgique. Nous expertisons gratuitement bijoux, pièces et lingots, nous remettons une proposition chiffrée par écrit, et nous publions chaque jour les cotations sur lesquelles reposent nos évaluations.

La Nouvelle-Zélande frappe-t-elle une pièce d’or d’investissement ?

Non. Il n’existe pas de pièce d’investissement néo-zélandaise émise par l’État, comparable au Krugerrand ou à la Maple Leaf. L’atelier privé qui porte le nom de Monnaie de Nouvelle-Zélande frappe principalement des pièces de collection à cours légal pour le compte d’autres juridictions du Pacifique.

L’or est-il exonéré de taxe en Nouvelle-Zélande ?

Le métal fin, c’est-à-dire l’or d’un titre au moins égal à 995 millièmes, est exonéré de la taxe sur les biens et services. Un lingotin d’investissement s’y achète donc hors taxe, comme dans l’Union européenne.

La Nouvelle-Zélande taxe-t-elle les gains réalisés sur l’or ?

Le pays n’a pas d’impôt général sur les plus-values, mais son administration fiscale considère que l’or est en pratique acquis dans le but de le revendre, puisqu’il ne procure aucun rendement pendant la détention. Le gain est alors imposé comme un revenu. La preuve d’une autre intention pèse sur le contribuable et reste difficile à apporter.

Pourquoi le cours de l’or varie-t-il autant en dollars néo-zélandais ?

Parce que le kiwi est une monnaie cyclique très échangée, qui recule lorsque l’aversion au risque augmente, au moment même où l’or progresse. Les deux effets se cumulent, ce qui amplifie la hausse mesurée localement par rapport à celle mesurée en euros.

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Pour aller plus loin

Cotation du métal : relevé quotidien GOLDMARKET. Taux de change : références publiées par la Banque centrale européenne, complétées pour les devises qu’elle ne publie pas. Cotations de produits : marché français, primes comprises. Les valeurs converties dans une devise étrangère sont fournies à titre de repère ; nos règlements sont effectués en euros.

Comparer

Des monnaies à rapprocher du dollar néo-zélandais

Les monnaies retenues ci-dessous partagent avec le dollar néo-zélandais une aire géographique, une famille monétaire ou un régime de change comparable. Le rapprochement est plus instructif qu’une comparaison prise au hasard : le métal étant le même partout, l’écart entre deux cotations ne mesure que la distance entre deux monnaies.

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Le même cours, autrement

Le chiffre de cette page est l’or en dollar néo-zélandais, au gramme. Les pages ci-dessous décrivent la même matière sous un autre angle : une autre unité de pesée, un autre métal coté dans la même monnaie, ou la même cotation lue depuis une monnaie voisine. La méthode ne change pas : il s’agit toujours de la valeur du métal fin contenu, hors prime et hors TVA.

À l’once

D’autres monnaies