Cours de l’Or aujourd’hui en couronne norvégienne
Au 4 septembre 2026, le gramme d’or fin vaut 1 325 NOK, soit 1 324 998 NOK le kilogramme et 41 212 NOK l’once troy. Au taux de change du jour, 1 € vaut 10,80 NOK, ce qui place le même gramme à 122,65 €. Sur la clôture précédente, l’or varie de ▼ −0,9 % en euros.
La Norvège n’est pas dans l’Union européenne, sa banque centrale a vendu son or en 2004, et l’État y a placé sa rente pétrolière dans un fonds qui n’en détient pas un gramme. Peu de pays entretiennent avec le métal un rapport aussi singulier.
Combien vaut un poids d’or fin en couronne norvégienne
Les valeurs ci-dessous sont celles du métal fin, hors prime de fabrication et hors façon. Un lingot ou une pièce se paie toujours un peu plus que cette valeur intrinsèque, un bijou un peu moins.
| Poids d’or fin | Valeur en couronne norvégienne | Valeur en euros |
|---|---|---|
| 1 gramme | 1 325 NOK | 122,65 € |
| 5 grammes | 6 625 NOK | 613,23 € |
| 10 grammes | 13 250 NOK | 1 226 € |
| 20 grammes | 26 500 NOK | 2 453 € |
| 1 once troy (31,1035 g) | 41 212 NOK | 3 815 € |
| 50 grammes | 66 250 NOK | 6 132 € |
| 100 grammes | 132 500 NOK | 12 265 € |
| 500 grammes | 662 499 NOK | 61 323 € |
| 1 kilogramme | 1 324 998 NOK | 122 645 € |
Performance du cours de l’or en couronne norvégienne
Variation de la cotation de l’once d’or fin, convertie au taux de change de chacune des dates retenues.
| Période | Date de départ | Cours de départ | Variation |
|---|---|---|---|
| Un mois | 3 août 2026 | 38 610 NOK | +4,2 % |
Source : cours de l’once d’or fin à la date indiquée, relevé par GoldAPI sur le marché de Londres, taux de change de référence de la Banque centrale européenne. Il s’agit de cotations de marché, et non de prix de rachat. Ces variations sont des constats portant sur des périodes closes ; elles ne préjugent en rien des évolutions à venir.
Le titre 585 ‰ a sa page détaillée en euros : cours et méthode de calcul de l’or 14 carats, avec les poinçons qui l’identifient et la conversion d’un poids de bijou en valeur de métal.
Une monnaie adossée au pétrole, une banque centrale sans or
La couronne norvégienne flotte librement et se comporte comme une monnaie de matière première. Sa trajectoire épouse largement celle du pétrole et du gaz, qui font l’essentiel des exportations du pays. Quand le baril monte, la couronne se raffermit ; quand il s’effondre, elle recule, parfois brutalement. C’est un cas d’école, et il pèse lourd dans le prix local de l’or.
La singularité norvégienne va plus loin. En janvier 2004, Norges Bank a vendu la totalité des lingots de sa réserve d’or, soit environ trente-trois tonnes et demie, ne conservant que sept barres destinées à l’exposition et les trois tonnes et demie de pièces évacuées vers l’Angleterre en 1940. La banque centrale avait jugé que l’or, réduit à un peu plus d’un pour cent des réserves de change, n’apportait plus de diversification utile. Depuis, l’or ne figure plus dans les réserves internationales norvégiennes.
Le fonds souverain qui gère la rente pétrolière n’en détient pas davantage : son mandat porte sur les actions, les obligations et l’immobilier. La Norvège est ainsi l’un des pays les plus riches d’Europe et l’un de ceux dont l’État est le moins exposé au métal jaune. Cette absence, à elle seule, dit quelque chose du contexte dans lequel un épargnant norvégien réfléchit à l’or.
Le chiffre affiché ici est notre cotation de référence en euros convertie au taux du jour. La double dépendance du prix local — au métal d’une part, au pétrole via la couronne d’autre part — mérite d’être gardée à l’esprit avant toute comparaison dans le temps.
Pourquoi les Norvégiens achètent des pièces plutôt que des lingots
C’est ici que la Norvège se distingue de tous ses voisins. N’étant pas membre de l’Union européenne, elle n’applique pas la directive qui exonère l’or d’investissement de taxe sur la valeur ajoutée. Les lingots et lingotins y supportent la TVA norvégienne au taux ordinaire de vingt-cinq pour cent, tandis que les pièces ayant cours légal en sont dispensées.
Un écart de vingt-cinq points sur le ticket d’entrée ne se rattrape pas : il oriente tout le marché de détail. L’épargnant norvégien achète donc des pièces d’investissement — Krugerrand, souverain britannique, Maple Leaf, Philharmonique de Vienne — ou passe par des comptes de métal détenus à l’étranger. Le lingot, format dominant partout ailleurs en Europe du Nord, reste marginal dans les portefeuilles privés norvégiens.
La Norvège a aussi une histoire minière. L’or d’Eidsvoll, exploité au dix-neuvième siècle, a fourni le métal de la première frappe nationale, et le pays a émis des 20 kroner d’or au sein de l’Union monétaire scandinave, aux mêmes caractéristiques que ses homologues suédois et danois. Ces pièces relèvent aujourd’hui du marché de collection.
Le tableau ci-dessous convertit en couronnes les cotations du marché français du jour, primes comprises.
| Produit | Or fin | Cotation en couronne norvégienne | Cotation en euros | Actions |
|---|---|---|---|---|
| Krugerrand | 31,1035 g | 42 995 NOK | 3 980 € | |
| Souverain | 7,3224 g | 9 723 NOK | 900,00 € | |
| Lingotin 1 once | 31,1035 g | 43 743 NOK | 4 049 € | |
| Lingot 1 kg | 1 000,0000 g | 1 309 276 NOK | 121 190 € |
Quand le baril fait bouger le prix de l’or à Oslo
Le prix de l’or en couronnes est le produit de deux marchés indépendants : celui du métal, coté en dollars, et celui de la couronne, largement gouverné par l’énergie. Ils obéissent à des logiques différentes, et c’est précisément ce qui rend la lecture délicate.
Un choc géopolitique qui pousse simultanément le pétrole et l’or vers le haut produit un résultat contre-intuitif : le métal grimpe en dollars, mais la couronne se renforce dans le même mouvement, ce qui neutralise une partie de la hausse pour un détenteur norvégien. À l’inverse, une récession mondiale qui fait plonger le baril affaiblit la couronne au moment où l’or joue son rôle de valeur refuge : les deux effets se cumulent alors, et la progression locale devient spectaculaire.
Cette relation n’a rien de mécanique et elle s’est distendue à plusieurs reprises, notamment lorsque les écarts de taux d’intérêt ont pris le pas sur l’énergie dans la formation du change. Il faut la lire comme une tendance dominante, pas comme une règle.
La simulation ci-dessous isole l’effet arithmétique d’une variation de parité, à cours du métal inchangé en euros. Elle ne prédit rien : elle donne l’ordre de grandeur de ce que le change pèse dans le chiffre affiché.
| Hypothèse de change | 1 € vaut | 1 g d’or fin |
|---|---|---|
| couronne norvégienne plus faible de 5 % | 11,37 NOK | 1 395 NOK |
| Parité du jour | 10,80 NOK | 1 325 NOK |
| couronne norvégienne plus fort de 5 % | 10,26 NOK | 1 259 NOK |
Deux systèmes qui ne se recouvrent pas
La Norvège appartient à l’Espace économique européen mais conserve sa propre législation fiscale. L’absence d’exonération de TVA sur les lingots en est la conséquence la plus visible pour un épargnant. À la revente, les gains relèvent de l’impôt norvégien sur les revenus du capital, prélevé à un taux proportionnel.
La France retient une logique tout autre : une taxe forfaitaire assise sur le prix de vente, indépendante du gain réalisé, ou sur option le régime de la plus-value réelle, réservé à ceux qui peuvent produire une facture d’achat nominative et datée. Deux architectures, deux calculs, et un seul point commun : c’est le lieu de la transaction et votre résidence fiscale qui déterminent la loi applicable.
Un cas revient souvent. Un particulier a acheté des pièces en Norvège, sans TVA, puis revient s’installer en France : la revente y relèvera de la fiscalité française. Le détail des deux régimes figure sur notre page dédiée à l’imposition des cessions.
Conservez systématiquement vos justificatifs norvégiens. Sans facture nominative et datée, l’option la plus avantageuse vous sera fermée, quelle que soit l’ancienneté réelle de votre achat.
Un or acheté en Norvège, expertisé en France
Les pièces d’investissement que détiennent les épargnants norvégiens sont, pour l’essentiel, celles que nous cotons chaque jour. Un Krugerrand ou un souverain se contrôle sur le poids, le diamètre, l’épaisseur et la signature magnétique, sans altération de la pièce. Le Krugerrand étant très répandu, il est aussi très copié : ce contrôle n’est jamais une formalité.
Les lingots venus de Norvège sont moins fréquents, pour la raison fiscale évoquée plus haut, mais nous en recevons. Un blister scellé, accompagné de sa carte d’essai, conserve son statut d’or d’investissement ; ouvert, il impose un contrôle de titre qui allonge le rendez-vous sans rien changer à la reprise.
La colonne en couronnes de cette page est un repère de lecture, pas une devise de règlement. Nos agences sont situées en France et en Belgique, les paiements se font en euros, et le montant d’un rachat se constate à l’expertise avant d’être remis par écrit. Vous pouvez obtenir une estimation sans engagement avant de vous déplacer.
Questions fréquentes sur le cours de l’or en couronne norvégienne
Réponses d’ordre général, à jour au 4 septembre 2026. Elles ne constituent ni un conseil en investissement ni un conseil fiscal personnalisé.
Qui est GOLDMARKET ?
GOLDMARKET est une maison spécialisée dans l’achat et le rachat d’or et de métaux précieux, présente à travers son réseau d’agences en France et en Belgique. Nous expertisons gratuitement bijoux, pièces et lingots, nous remettons une proposition chiffrée par écrit, et nous publions chaque jour les cotations sur lesquelles reposent nos évaluations.
Pourquoi les lingots sont-ils plus chers en Norvège ?
Parce que la Norvège n’est pas membre de l’Union européenne et n’applique pas la directive exonérant l’or d’investissement de TVA. Les lingots y supportent la taxe au taux ordinaire de 25 %, tandis que les pièces ayant cours légal en sont dispensées. Cet écart oriente l’épargne norvégienne vers les pièces.
La Norvège détient-elle encore une réserve d’or ?
Pratiquement plus. Norges Bank a vendu l’ensemble des lingots de sa réserve au premier trimestre 2004, ne conservant que sept barres d’exposition et les pièces évacuées vers l’Angleterre en 1940. L’or ne figure plus dans les réserves internationales du pays.
Le prix de l’or en couronnes dépend-il vraiment du pétrole ?
Indirectement, oui. La couronne norvégienne se comporte comme une monnaie de matière première et suit largement le cours des hydrocarbures. Comme le prix local de l’or est la cotation mondiale convertie en couronnes, un mouvement du baril se répercute sur le chiffre affiché à Oslo, sans que le métal ait bougé.
Puis-je faire racheter en France des pièces achetées en Norvège ?
Oui, sans difficulté pour les pièces d’investissement courantes, qui sont cotées chaque jour sur le marché français. La cession relève alors de la fiscalité française des métaux précieux : conservez votre facture d’achat norvégienne, nominative et datée, si vous souhaitez opter pour le régime de la plus-value réelle.
Pour aller plus loin
- la valeur du gramme d’or fin sur le marché européen — la référence en euros dont ce chiffre est dérivé.
- l’or dans les autres monnaies que la couronne norvégienne — comparer le même gramme d’or dans chaque monnaie.
- acquérir des pièces d’investissement — Lingots et pièces disponibles à la vente, au cours du jour.
- comprendre l’imposition d’une cession — Taxe forfaitaire ou plus-value réelle : ce que change une facture d’achat.
- connaître notre procédure de reprise — Contrôle non destructif, proposition écrite, règlement en euros.
Cotation du métal : relevé quotidien GOLDMARKET. Taux de change : références publiées par la Banque centrale européenne, complétées pour les devises qu’elle ne publie pas. Cotations de produits : marché français, primes comprises. Les valeurs converties dans une devise étrangère sont fournies à titre de repère ; nos règlements sont effectués en euros.
Des monnaies à rapprocher de la couronne norvégienne
Les monnaies retenues ci-dessous partagent avec la couronne norvégienne une aire géographique, une famille monétaire ou un régime de change comparable. Le rapprochement est plus instructif qu’une comparaison prise au hasard : le métal étant le même partout, l’écart entre deux cotations ne mesure que la distance entre deux monnaies.
- le cours de l’or en couronne islandaise — Même aire monétaire (Europe du Nord), même famille monétaire (la couronne).
- l’or en Suède — Même aire monétaire (Europe du Nord), même famille monétaire (la couronne).
- la cotation du métal au Danemark — Même aire monétaire (Europe du Nord), même famille monétaire (la couronne).
- le gramme d’or fin en couronne tchèque — Même ensemble régional (l’Europe), même famille monétaire (la couronne).
Le même cours, autrement
Le chiffre de cette page est l’or en couronne norvégienne, au gramme. Les pages ci-dessous décrivent la même matière sous un autre angle : une autre unité de pesée, un autre métal coté dans la même monnaie, ou la même cotation lue depuis une monnaie voisine. La méthode ne change pas : il s’agit toujours de la valeur du métal fin contenu, hors prime et hors TVA.
À l’once
- l’once d’or, ce qu’elle pèse et comment elle se convertit — La page de référence de l’unité, toutes monnaies confondues.
D’autres monnaies
- le cours de l’or, lu depuis dollar néo-zélandais — Le métal est le même : l’écart entre les deux cotations ne mesure que la distance entre deux monnaies.
- le cours de l’or en peso philippin — Le métal est le même : l’écart entre les deux cotations ne mesure que la distance entre deux monnaies.
- le cours de l’or, lu depuis zloty polonais — Le métal est le même : l’écart entre les deux cotations ne mesure que la distance entre deux monnaies.